

Novaria
Blackwell
a hundred thousand silken suns spun across your mysteries.
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BLACKWELL, NIKOVA..............ꕤ
relationship. underconstruction.


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relationship. underconstruction.
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relationship. underconstruction.

the fates will find a way ꕤ
Novaria, née un an après sa grande sœur Nikova, n’a presque rien choisi dans son début de vie… sauf, peut-être, de ne pas se laisser écraser par tout ce foutoir cosmique.
Trois mois d’existence, pas encore capable de tenir sa tête droite… et pouf, leur mère disparaît comme une mauvaise illusion de cirque. Aucune note, aucune explication, juste un vide de plus dans une famille qui n’en demandait pas tant.Elle est alors déposée chez l’oncle.
Lui, ce héros de pacotille qu’elle a toujours appelé papa parce que c’est le rôle qu’il jouait — un peu comme un acteur mauvais à tel point que même la régie voulait le virer. Tyrannique, violent, constamment déçu de tout et surtout de lui-même… et donc bien sûr, il reportait ça sur les deux filles.
Ambiance Disney? Non.
Ambiance “survie quotidienne avec sarcasmes internes en bonus”? Oh que oui.Le père biologique?
Ah, ça, c’est l’option niveau hardcore.
Tueur en série, condamné pour toujours, un fantôme qu’on veut oublier mais qui flotte malgré tout autour d’elles comme un vieux parfum que personne n’a demandé.
Et la grande question : est-ce vraiment aussi le père de Novaria ?
Mystère, brouillard, absence totale d’intérêt de la part de la mère… bref, un joli “peut-être” qui pèse lourd mais que Novaria range dans une boîte mentale nommée : on verra plus tard, peut-être, un jour où j’aurai l’énergie.

like petals of light, fallen from the moon.

heavy is the head that wears the crown.
Novaria a grandi dans cette maison comme on apprend l’équilibre sur une poutre :
mal assurée, prête à tomber, mais incapable d’abandonner.Sauf que voilà : elle a développé un superpouvoir.
Le mouvement.Les agrès deviennent rapidement sa façon d’exister, de respirer, de cracher à la gueule du destin :
chaque rotation? une insulte polie à son passé.
Chaque atterrissage parfait? un “tiens, regarde, j’y arrive malgré toi”.À 22 ans, elle est étudiante en Licence Artisfera – Arts Visuels & Création Contemporaine, parce que l’art… c’est l’autre branche de son oxygène.
Le corps qui s’exprime, les mains qui façonnent, l’imaginaire qui refuse de mourir.
Elle transforme la douleur en couleur, la colère en formes, l’espoir en installations lumineuses.
On dirait presque qu’elle vit dans une galerie mentale permanente.Et puis arrive 2025 :
Bim.
Championne nationale dans sa catégorie en agrès.
La petite princesse de l’équilibre, la tornade qui ne tombe jamais, la gamine qu’on aurait jurée brisée… Elle claque une médaille sur la table en mode :
« Voilà. Maintenant laissez-moi tranquille. »